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Techno-Sciences
Les pays (Pays vient du latin pagus qui désignait une subdivision
territoriale et tribale d'étendue restreinte (de l'ordre de...) et agences spatiales participant au programme de la Station spatiale internationale () prévoient de l'utiliser au moins une dizaine d'année (Une année est une unité de temps exprimant la durée entre deux occurrences
d'un évènement lié à la révolution de la...) après la fin de son assemblage en 2010 et de la désorbiter ensuite. La Russie ne l'entend pas de cette oreille et prévoit de séparer la
partie russe de la Station pour continuer à l'utiliser.
La Station spatiale (Une station spatiale, dans le domaine de
l'astronautique, est une installation spatiale en orbite ou déposée sur un...) internationale aujourd’hui (fin mars 2009)
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Techniquement, il est tout à fait possible de séparer la partie russe de la Station qui comprend les modules Zarya, Zvezda et le port d'amarrage Pirs. Cette séparation (D'une manière générale, le mot séparation désigne une action consistant à séparer
quelque chose ou son résultat. Plus...) du segment russe pose évidemment des questions techniques, politiques et juridiques. Le problème qui préoccupe le plus les autres partenaires
est celui du mode de propulsion (La propulsion est le principe qui
permet à un corps de se mouvoir dans son espace environnant. Elle fait appel à un...) de la Station. Aujourd'hui, seuls les cargos russes Progress et l'ATV européen sont capables de
rehausser l'orbite de la Station et corriger sa trajectoire si nécessaire. Il s'agit de 2 manœuvres fréquentes et nécessaires. Or, ces 2 véhicules s'amarrent exclusivement sur la partie russe de
la Station. Une solution devra donc être trouvée d'ici 2020 comme doter le segment américain d'un port d'amarrage pour l'ATV.
La Russie prévoit d'utiliser cette future station spatiale comme un avant poste de l'exploration humaine de la Lune (On appelle lune tout satellite naturel d'une planète, mais la Lune, avec un L majuscule, désigne le seul satellite...) et de Mars. Elle
sera utilisée pour assembler les vaisseaux spatiaux qui rejoindront ces 2 mondes.
En 2020, le segment russe sera bien plus imposant avec l'ajout de nombreux autres modules. Si on en croit les plans russes, cette station pourrait être composée de 8 modules. Outre les modules
déjà en place, la Russie prévoit d'intégrer de nouveaux ports d'amarrage (2009 et 2013), 1 laboratoire scientifique avec le bras européen ERA (2011) ainsi qu' un module de support vie (2013) et 2
unités de production d'énergie (Dans le sens commun l'énergie désigne
tout ce qui permet d'effectuer un travail, fabriquer de la chaleur, de la...) qui seront lancées en 2014 et 2015.
Le segment russe de la Station
Le segment russe de la Station est constitué des modules Zarya, Zvezda et du port d'amarrage Pirs.
Zarya est l'élément central de l'ISS. Il a été construit par la Russie, mais financé par les Etats-Unis. Il s'agit d'un module autonome en charge de l'alimentation électrique (Le terme d'alimentation électrique désigne un ensemble de systèmes capables de fournir
de l'électricité aux appareils...), de la régulation (« Régulation » redirige ici. Pour les autres significations, voir Régulation (homonymie) ) thermique (Le thermique est la science qui traite de la production d'énergie, de l'utilisation de l'énergie pour
la production de...), ainsi que de la navigation (La navigation est la science et l'ensemble des techniques qui permettent de :),
la propulsion et les télécommunications (Les télécommunications sont
aujourd’hui définies comme la transmission à distance d’information avec des...) de la Station. Premier élément de la Station, il a été lancé le 20 novembre 1998 par un Proton (Le proton est une particule subatomique portant une charge électrique de
1,602×10-19 coulombs. Il fut découvert en 1919...).
Au commencement était Zarya...
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Zvezda est le principal module fonctionnel pour la partie russe. Il mesure 13 m pour un poids de 19 tonnes et ses panneaux solaires ont une envergure (L'envergure est la distance entre les extrémités des ailes. Le terme est valable pour définir un
oiseau, un chiroptère,...) de 29,7 m. Quartier d'habitation des équipages, il abrite de nombreux systèmes techniques. Si les conditions le requièrent, il peut être télécommandé
depuis le sol pour des opérations de relèvement d'altitude (L'altitude
est l'élévation verticale d'un lieu ou d'un objet par rapport à un niveau de base.). Son système de gestion des données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée,
d'une chose,...), le cerveau du module, a été mis au point (Graphie) par l'Agence spatiale européenne (L'Agence spatiale européenne ou ESA, European Space Agency, est une Agence spatiale fondée [1] le 31 mai 1975. Elle est...). Zvezda a été lancé par une
fusée (Fusée peut faire référence à :) russe Proton
le 11 juillet 2000, et s'est amarré à la Station le 25 juillet 2000.
...puis vint Zvezda.
Sur cette photo également, le module américain Unity (en haut), et un cargo russe Progress (en bas).
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Le port d'amarrage Pirs permet l'amarrage des vaisseaux russes Soyouz et Progress et de la navette spatiale (Une navette spatiale, dans le domaine de l'astronautique, est un véhicule aérospatial réutilisable conçu pour assurer...) américaine.
Lancé le 15 septembre 2001 par une fusée russe, il s'est amarré de façon automatique (L'automatique fait partie des sciences de l'ingénieur. Cette discipline traite de la modélisation, de l'analyse, de la...) à Zvezda. D'une masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la
fois par l'inertie des corps et leur...) de 3600 kg, il sert aussi de sas pour les sorties dans l'espace.
Deux cosmonautes russes dans le module Pirs en 2007.
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JM